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Palestine à l’ONU : le rétropédalage de Hollande

mardi 13 novembre 2012, par La Rédaction

À l’approche d’un vote à l’ONU pour donner à la Palestine un nouveau statut, Paris, qui militait en 2011 pour cette démarche, a changé d’approche et ne réclame plus qu’une "reprise des négociations" dans un conflit passé au second plan des préoccupations internationales.
Le président palestinien Mahmoud Abbas, attendu le 29 novembre à l’ONU pour assister à ce vote de l’Assemblée générale sur l’octroi aux Palestiniens d’un statut d’État non membre, a entamé lundi une tournée en Arabie saoudite, en Égypte et en Suisse. Il devrait être en France en fin de semaine, selon des sources diplomatiques palestinienne et française. "Le président expliquera les enjeux et motivations de la demande palestinienne pour convaincre ses interlocuteurs français que l’obtention pour la Palestine du statut d’État non membre est la seule façon de préserver une solution à deux États" israélien et palestinien, selon un diplomate palestinien, qui évoque "les énormes pressions" américaines, israéliennes, mais aussi européennes pour décourager cette initiative diplomatique.
Actuellement, les Palestiniens sont à l’ONU une simple "entité observatrice". Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la France avait encouragé il y a un an les Palestiniens à demander à l’Assemblée générale ce statut d’État non membre plutôt que celui de membre à part entière, impossible à obtenir d’un Conseil de sécurité divisé. En octobre 2011, Paris avait aussi voté pour l’admission de la Palestine à l’UNESCO.
L’arrivée au pouvoir du socialiste François Hollande a changé la donne. "On sent un flottement, une indécision", résume Yves Aubin de la Messuzière, ex-diplomate et spécialiste de la région. "La position de l’Élysée est très en retrait par rapport au précédent gouvernement Sarkozy - qui s’était pourtant affiché comme un grand ami d’Israël - et aux engagements de campagne du candidat Hollande, qui promettait de soutenir la reconnaissance internationale d’un État palestinien", basé sur les frontières de 1967, renchérit la chercheuse Agnès Levallois.
Lors d’une visite à Paris début novembre du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, le président français a appelé à "une reprise des négociations sans condition" entre Israéliens et Palestiniens, et mis en garde contre "la tentation pour l’Autorité palestinienne d’"aller chercher à l’Assemblée générale de l’ONU ce qu’elle n’obtient pas dans la négociation". Pour le Quai d’Orsay, la position française en faveur de "la solution à deux États au Proche-Orient" ne souffre d’aucune "hésitation".
"Cela n’a aucun sens de parler de reprise des négociations dans le contexte actuel. Les négociations n’existent plus", juge toutefois Agnès Levallois, à l’instar du chercheur Jean-François Legrain qui ironise sur "des formules de jésuite" et "les discours rituels qui n’engagent à rien". Et de dénoncer "l’immobilisme total de la communauté internationale qui de toute façon est passée à autre chose, c’est-à-dire le dossier iranien".
Si le vote semble acquis à l’ONU - une majorité simple est requise -, il aura cependant moins de poids sans appui européen. "Les Palestiniens espèrent une reproduction du scénario Unesco", indique Nassif Hitti, ambassadeur de la Ligue arabe à Paris. "Mais il y a une très grande hésitation, française mais aussi européenne en général, car on ne veut froisser ni les Américains ni les Israéliens". Avec un nouveau statut, "on parlerait désormais d’État occupé, et non plus de territoires occupés", souligne Nassif Hitti. Cela fixerait aussi les références du processus de paix, avec un État palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale, selon lui. Les Palestiniens pourraient aussi aller devant la Cour pénale internationale (CPI), ce dont ne veulent à aucun prix Israéliens et Américains, note Robert Blecher, d’International Crisis Group.

(13 Novembre 2012 - Avec les agences de presse)

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عباس بعد لقائه مرسي : الدعم المصري للقضية الفلسطينية مطلق ومستمر
أكد الرئيس الفلسطيني محمود عباس، أنه لمس خلال لقائه مع الرئيس المصري محمد مرسي، اليوم، دعم مصر المطلق والمستمر للقضية الفلسطينية.
وقال "إن موقف مصر لا لبس فيه ولا إبهام وهو موقف داعم ومستمر لقضيتنا".
وأضاف عباس، في مؤتمر صحافي في مقر الرئاسة المصرية، إن مصر بدأت منذ إعلان رغبة السلطة الفلسطينية في التوجه للأمم المتحدة للحصول على صفة الدولة المراقب، في بذل كافة الجهود وإجراء اتصالاتها مع الدول التي ترتبط معها بعلاقات قوية للحصول على مساندتها من أجل التصويت لصالح القرار الفلسطيني.
وأشار الرئيس الفلسطيني إلى أن لقاءه مع مرسي تركز على جهود دعم القضية الفلسطينية وتطوراتها وأهمها التوجه للأمم المتحدة للحصول على صفة دولة مراقب.
وأضاف أنه جاء إلى القاهرة للقاء وزراء الخارجية العرب، مشيرا إلى أنه تم الاتفاق بشكل نهائي على الذهاب إلى الأمم المتحدة في التاسع والعشرين من الشهر الحالي، للتصويت على قرار الدولة المراقب.
(ا ش ا)

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عباس : السلطة الفلسطينية ستقدم طلب العضوية الى الامم المتحدة
اكد رئيس السلطة الفلسطينية محمود عباس ان السلطة الفلسطينية اتفقت والجامعة العربية على التقدم بطلب انضمام فلسطين الى الامم المتحدة في 29 تشرين الثاني الحالي.
وقال عباس في كلمة امام الاجتماع غير العادي لمجلس وزراء جامعة الدول العربية في القاهرة انه "اتفق مع الامين العام للجامعة نبيل العربي قبل اسبوع على تقديم الطلب يوم 29 تشرين الثاني للتصويت عليه".
واضاف عباس "إننا نتمنى من مجلس الجامعة العربية ان يبارك هذه الخطوة"، مطالبا مساعدة الدول العربية من خلال علاقاتها بالعديد من دول العالم.
وقال عباس انه "كان هناك توافق على ألا يتقدم بالتصويت قبل 6 تشرين الثاني موعد الانتخابات الأميركية وقلنا ذلك للأميركيين".
وتابع "إننا لا نريد ان نتصادم مع احد، أميركا او اسرائيل، فاذا كان بالامكان ان نبدأ حوارا او مفاوضات في اليوم التالي للتصويت فسنفعل".
واضاف "نعرف اننا دولة تحت الاحتلال، ولكن نريد ان نثبت اراضينا التي احتلت عام 67 بما فيها القدس، لأن اسرائيل تقول ان الأراضي الفلسطينية مختلف عليها، اي خاضعة للمفاوضات، كم لنا ولكم"، مشيرا الى ان اسرائيل "تسارع في بناء المستوطنات وغطت القدس بالمستوطنات".
واضاف الرئيس الفلسطيني "نريد ان يفهم العالم ان الأراضي الفلسطينية اراض تحت الاحتلال، ونريد ان نقول اي استيطان لا يغير هذه الحقيقة".
(السفير، ا ف ب)

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